Les gardes de nuit vues de l'intérieur : 3 h du matin, les sonnettes, la relève, et le sommeil qui ne revient jamais dans le bon sens.
197 anecdotes anonymes de soignants, rangées par thème. Deux règles les gouvernent : aucune malveillance — on ne rit de personne avec méchanceté — et personne n'est reconnaissable. Aucun prénom, aucun lieu, aucune date.
Anecdotes d'infirmiers libéraux : la tournée, le chien, le digicode changé, le café qu'on ne peut pas refuser et l'horaire qui explose.
Les réflexes involontaires, les bruits, les motifs d'entrée improbables — racontés par ceux qui les prennent en pleine figure.
Être infirmier dans la vraie vie : repérer les veines de tout le monde, le repas de famille qui devient une consultation, la photo de plaie à 23 h.
La première année d'infirmier : le premier cathéter, le geste raté devant témoin, l'assurance feinte qui s'écroule en direct.
Les questions posées à l'infirmier plutôt qu'au médecin, le neveu qui a lu internet, et la gêne partagée dans le couloir.
Le pousse-seringue qui bipe sans raison, le chariot à roue folle, le local fermé à clé le jour où il faut : le matériel comme antagoniste.
La relève, les transmissions illisibles, le stylo prêté jamais revu, et le collègue qui range autrement.
La machine à café et son économie parallèle, la pause qui n'arrive jamais, le frigo du personnel et ses mystères.
Le logiciel qui déconnecte, la traçabilité, la case obligatoire qui n'existe pas pour le cas réel, et le fax — oui, encore.
Ces anecdotes viennent de l’application « Help je suis infirmier »
Un fil d’anecdotes anonymes de soignants. Deux règles : aucune malveillance, et personne n’est reconnaissable. Gratuit, sans compte.